01 L’histoire

Du dessin à la table

La collection Gio Ponti transpose à la table l’interprétation par Sambonet de l’approche précise et rationaliste du designer. Des formes équilibrées et une sensibilité architecturale affirmée reflètent l’une des voix majeures du design italien du XXe siècle.

Du dessin à la table
02 Les détails

Les détails

Acier inoxydable 18/10. Couteaux de table monoblocs / à manche plein. La finition soignée de l’acier inoxydable met en lumière les lignes, les proportions et les détails décoratifs de la collection, créant sur la table un jeu de lumière raffiné.

Sambonet Gio Ponti Cutlery Set — 72 Pieces - sambonet catalogue image 3
L’effilement.
Sambonet Gio Ponti Cutlery Set — 72 Pieces - sambonet catalogue image 1
Le point d’équilibre.
Sambonet Gio Ponti Cutlery Set — 72 Pieces - sambonet catalogue image 2
La finition.
03 Le fabricant

Sambonet

Concevoir pour la table, c’est rechercher l’équilibre, la retenue et la sensation de tenir un objet qui semble avoir toujours appartenu à la main.

 à table
Designer
Guide du produit

Questions sur Sambonet Gio Ponti Service de couverts — 72 pièces

Que se passe-t-il lorsque le rationalisme de Gio Ponti se répète soixante-douze fois autour d’une table ?

À travers douze couverts complets, le dessin de Gio Ponti commence à fonctionner comme un système. Les lignes nettes, les proportions maîtrisées et le même rapport entre forme et fonction se répètent d’un convive à l’autre, donnant à une grande table sa cohérence sans recourir à l’ornement décoratif.

Pourquoi chaque convive dispose-t-il d’un second couteau et d’une seconde fourchette ?

Le service de 72 pièces offre à chacun des douze convives un couteau et une fourchette de table, ainsi qu’un couteau et une fourchette à dessert dédiés. Le repas peut ainsi changer d’échelle à mesure qu’il progresse tandis que le dessin demeure constant. Un nouveau service introduit de nouveaux objets, mais aucun nouveau langage visuel.

Douze couverts peuvent-ils expliquer pourquoi Gio Ponti estimait que la fonction devait déterminer la forme ?

Ils rendent ce principe remarquablement visible. Chaque ustensile remplit une tâche différente, mais les pièces restent unies par leurs proportions et leur équilibre formel. L’approche de Ponti ne consistait pas à imposer une même forme à chaque fonction, mais à laisser l’usage guider l’objet tout en préservant un air de famille cohérent.

Quel lien unit un dîner de douze personnes à l’architecte de la tour Pirelli de Milan ?

Le designer — et sa manière de penser. Gio Ponti passait de l’architecture au mobilier, à l’édition et aux objets du quotidien, appliquant les questions de proportion, de structure et d’usage humain à des échelles radicalement différentes. Autour d’une table de douze personnes, cette philosophie se répète non pas dans le béton et le verre, mais dans des objets directement tenus en main.

Pourquoi soixante-douze pièces peuvent-elles encore paraître disciplinées plutôt qu’excessives ?

Parce que le langage formel de Ponti repose sur la clarté rationnelle plutôt que sur l’ornement. Le nombre de pièces crée la complétude, tandis que les formes mesurées maintiennent la maîtrise visuelle de la table. À cette échelle, la collection montre que la richesse peut naître de la répétition, de la fonction et des proportions plutôt que du décor.